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Les femmes scientifiques du Togo disent au revoir au diplomate français Fréderic Merlet Les femmes scientifiques du Togo disent au revoir au diplomate français Fréderic Merlet

Après plusieurs années de mission à l’ambassade de France, Frédric Merlet, responsable du Service de Coopération et d’Action Culturelle (SCAC), quitte le Togo. A la veille de son départ, l’association « Femmes togolaises pour la Promotion de la Science et de la Technologie » (FTPST) dirigée par le Prof Isabelle Glitho a tenu à faire un au-revoir mérité à celui qui œuvré très activement à trois années de coopération étroite entre elle et la représentation diplomatique. Un cocktail précédé d’une cérémonie de présentation du bilan annuel de l’association a été oragnisé jeudi 21 juillet à l’Institut français de Lomé à l’honneur du diplomate.

«  Au bout de ces trois années de collaboration très généreuse avec votre équipe M. Merlet, notre association est en passe d’atteindre un de ses objectifs stratégiques, à savoir l’augmentation significative du nombre de femmes au sein du personnel enseignant de l’Université de Lomé, un acquis capital qui illustre l’engagement de notre associtaion au côtés des universités du Togo », a déclaré lors de son intervention Prof Glitho, présidente de l’association.

«  Nous avons été séduits par votre conception de la promotion de la jeune fille et de l jeune femme, conception dominée par une solidarité exigeante et sans complaisance, conception marquée par l’appel à l’effort, marquée par la culture des résultats, conception, enfin, empreinte d’un humanisme conquérant », a repondu aux scientifiques M. Merlet au nom de sa struture. Et d’ajouter que «  chaque année, nous constatons les progrès considérables effectués par vos filles ».

Même sur le départ, le diplomate se veut rassurant « je tiens à rassurer tous ceux que ces allusions au temps qui passe (ndlr : crises économiques et financières dans le monde) auraient un peu inquiétés que, pas question que l’ambassade de France se désengage ». Pour joindre l’acte à la parole, un nouveau protocole d’accord de plus d’une dizaine de millions de F CFA a été signé le même jour entre les deux parties pour permettre de «  continuer les brillantes activités, les étendre et les diversifier ».

Bénéficiaires directes du partenariat, les « filles » scientifiques (et des Lettres Modernes) parrainée par l’association ont tenu, elles aussi, à exprimer leur gratitutude au coopérant dont les actions contribueront à faire d’elles des « femmes ».

Le ministre de l’Enseignement supérieur François Galley qui a tenu à faire personnellement le déplacement a rappelé que « l’égalité d’accès à l’enseignement et l’élimination des inégalités entre les sexes, aisni que l’octroi des mêmes possibilités pour les femmes d’accéder à tous les niveaux et à tous les types d’enseignement, constituent donc un enjeu stratégique pour le développement harmonieux de notre pays ». Et pourtant, a-t-il précisé : « malgré tout, on relève toujours de grandes disparités liées au genre dans le système éducatif togolais », ajoutant qu’ «  au niveau de l’enseignement supérieur en particulier on constate qu’aisni à l’Univeristé de Lomé, pour ne prendre que cet exemple, les filles accusent une sous-représentaion crhonique dans la population estudiantine où ellles atteignent aujourd’hui moins de 25% des inscrits ». Comme quoi, le défi reste entier.


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écrit par Maxime
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